FilmaBron

Ressources sur la prise de vue et le tournage

1 - Fiche outil pour apprendre à cadrer sans caméra :

http://www.crdp-lyon.cndp.fr/c/c4/articles/cadrer.pdf

2 - Tourner avec ou sans pied

http://www.repaire.net/site/tournage/guidetournage/page9.php



3 - Composition d'une équipe de tournage

http://www.crdp-lyon.cndp.fr/c/c4/articles/equipedetournage.pdf

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Ressources sur le montage

Fiche outil avec définition des bases du montage :

http://www.crdp-lyon.cndp.fr/c/c4/articles/montage.pdf



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Ressources sur le découpage technique


Fiche exemple de Story - board :

http://perso.orange.fr/soeurs.lumiere/PDF/STORYBOARD_DECOUPAGE.pdf

Fiche exemple d'un dépouillement de scénario :

http://perso.orange.fr/soeurs.lumiere/PDF/DEPOUILLEMENT.pdf

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Les Metiers du cinema

PRODUIRE

Le producteur
Il étudie le projet d'un film, évalue son coût et ses chances de succès commercial. Il n'est pas un mécène. Son but est de gagner de l'argent, pari toujours difficile, comme tous les produits artistiques. Le film n'a d'autre valeur que celle que lui reconnaîtra le public lorsqu'il sera sur les écrans, c'est à dire au moins un an après sa mise en chantier. Il doit trouver les moyens de couvrir la totalité des dépenses.
Il est de plus en plus rare que le producteur soit un individu travaillant (et finançant) seul. Le plus souvent, il est lié à une entreprise, une société de production, dont il est actionnaire ou salarié.

Le producteur associé
Il participe au financement du film dans le cas d'une coproduction.

Le producteur délégué
Dans le cas d'une coproduction c'est lui qui assume la responsabilité de la production pour le compte des coproducteurs.

Le producteur exécutif
Il supervise dans une grande société plusieurs productions confiées à des producteurs délégués.

Le directeur de production
C'est un collaborateur du producteur, qui lui confie la gestion pratique du film (établissement des devis, préparation des contrats, autorisations administratives, suivi des dépenses, etc.).

Le régisseur général
Assistant du directeur de production, il règle les problèmes matériels du tournage (obtention des lieux de tournage, convocation des participants, hébergements, etc.).

ÉCRIRE

Le scénariste
Il lui appartient d'écrire le scénario du film. L'élaboration du scénario peut être confiée, successivement ou simultanément à plusieurs personnes : scénariste, dialoguistes, auteur de l'œuvre originale, etc.
Il y a toujours collaboration entre le scénariste et le réalisateur. A quoi il faut ajouter que le producteur ne renonce pas à son droit de regard car le scénario à une influence directe sur le devis.

Le synopsis
Première étape du scénario. Ce texte court (quelques pages dactylographiées) résume l'histoire, qu'il suit chronologiquement, en mettant en évidence les lignes de force et le fonctionnement de l'ensemble. Le synopsis se veut d'abord un document de travail. Il permet de présenter le projet à différent intervenants : producteurs, réalisateur, etc.

Le traitement
Il est document, d'une cinquantaine de pages dactylographiées, qui développe l'histoire. Il en met en évidence les articulations et les temps forts, définit les personnages et précise leur évolution. Le traitement est également la première étape de ce qu'on appelle l'adaptation.

L'adaptation
Elle ne consiste pas seulement à porter à l'écran une œuvre préexistante. C'est le travail qui, tenant compte du langage et des techniques propres au cinéma, leur adapte un synopsis aussi bien qu'un roman. Le travail du scénariste consiste à enrichir ce qui n'est encore qu'un plan (le traitement). Il développe les situations, définit les protagonistes, introduit des personnages secondaires, décrit les lieux, indique les moments de l'action, etc.…
La démarche est totalement différente quand il s'agit d'adapter un roman. Le premier problème qui se pose est celui du respect de l'œuvre originale. Ce respect ne va pas de soi. Il y a différence de langage entre le cinéma et l'écrit. Le cinéma est essentiellement un art du regard, donc du comportement : tout ou presque, se trouve dans ce qu'il montre, dans la reproduction concrète et réelle.

L'adaptateur
Scénariste chargé d'adapter pour l'écran une œuvre originale ou une œuvre littéraire préexistante.

Dialoguiste
Écrivain chargé de mettre en forme le texte parlé du film.

La continuité dialoguée
Aboutissement du travail du scénariste, la continuité dialoguée, qui prend totalement en compte la narration, englobe tous les éléments du film : actions très détaillées, présentation précise et complète des personnages (traits, caractères, motivations, costumes, gestes familiers, etc.), lieux et temps de l'action (en précisant intérieur ou extérieur, jour ou nuit), dialogues définitifs, accessoires et éléments sonores essentiels.
Ce document, beaucoup plus volumineux que le traitement, sera communiqué à des intervenants potentiels (réalisateur, producteur, acteurs, décorateurs, directeur de la photographie, etc.).
Il respecte une présentation qui distingue les éléments visuels et les éléments sonores. La continuité dialoguée fait apparaître la division du film en scènes et séquences.

Le découpage technique
Il est en quelque sorte l'œuvre du réalisateur qui précise les ses intentions. Il y définit, dans tous les détails, la façon dont il envisage de filmer le scénario qui lui est confié. Le découpage technique constitue un document de référence pour tous les collaborateurs, en particuliers les techniciens.
Comme son nom l'indique, il découpe les séquences et scènes de la continuité en plans. Le découpage technique ne s'en tient pas à la seule indication de l'échelle des plans. Il se présente en deux colonnes distinctes. L'une (normalement celle de gauche) est réservée à l'image; l'autre est dévolue au son. Les plans sont numérotés dans l'ordre de la continuité dialoguée et chacun d'eux décrit avec précision : décor (intérieur ou extérieur), moment (jour ou nuit), échelle, cadrage, angle, lumière, mouvement d'appareil, raccords, ponctuation, position de départ et placement des acteurs, accessoire jouant, dialogues, éléments sonores essentiels, etc.

Le story board
Peut compléter le découpage technique sous forme de bande dessinée. Chaque plan y fait l'objet d'un croquis accompagné d'indications techniques. Surtout utile pour les films à effets spéciaux, le story board semble actuellement se généraliser. Il permet également au directeur de la photographie et au cadreur de voir immédiatement la composition de l'image imaginée par le réalisateur.

RÉALISER

La réalisation d'un film requiert la participation de nombreux techniciens : décorateur, directeur de la photographie, musicien, monteur, scripte, électriciens, machinistes.
Normalement le réalisateur choisit ses collaborateurs, avec l'approbation du producteur. Les techniciens viennent avec leur propre équipe (par exemple, cadreur et assistant pour le directeur de la photographie).

La préparation du tournage
Cette partie est certainement la moins connue du public. Un film mobilise plusieurs dizaines de techniciens et acteurs qui vont travailler en plusieurs lieux (studios, intérieurs réels, extérieurs) avec un matériel technique important et de nombreux accessoires. Il importe que tout soit parfaitement prévu; que chacun sache quand il intervient et pourquoi; que les décors soient prêts; qu'il ne manque pas au dernier moment un accessoire dont la recherche ferait perdre un temps précieux (donc de l'argent).
La responsabilité de la préparation échoit au réalisateur et au directeur de production assister par le régisseur général et un second assistant.

Le réalisateur
Il assume la responsabilité artistique du film dont il est, sinon l'auteur unique, au moins le maître d'œuvre.

L'assistant réalisateur
Il établit un premier dépouillement dès la fin du découpage technique. Le dépouillement consiste à rassembler par rubrique tous les éléments nécessaires au tournage de chaque plan.
On commence normalement par les décors (réels ou construits) classés par lieux, intérieurs et extérieurs, jour ou nuit. On enchaîne avec les acteurs : premiers et seconds rôles, mais également figurants définis de manière précise (âge, sexe, costume, etc.). Il va recenser les accessoires en fonction de leurs utilités et de leurs importances.
Aux accessoires proprement dits, il faut ajouter les véhicules, les animaux, les costumes, les maquillages spéciaux, etc.
En compagnie de la scipte, l'assistant termine son dépouillement par le minutage (durée probable de chaque plan) et la continuité.
C'est à partir du dépouillement que le régisseur établit les feuilles de service qui regroupent tous les renseignements nécessaires au tournage d'un plan, et, plus largement, des plans de la journée.
Pour des raisons économiques, un film n'est jamais tourné dans l'ordre du découpage technique.

La recherche des acteurs
Le choix des comédiens est plus complexe que celui des techniciens. Il s'opère différemment pour les stars et premiers rôles, d'une part, les seconds rôles, silhouettes et figurants, d'autre part.
Les stars (ou étoiles, en français) sont des acteurs ou actrices qui ont érigé leur personne en mythe. Leur image importe plus que leur talent de comédiens. Ils imposent une image dans laquelle le public veut se reconnaître à un moment donné.
Pour établir ces distributions, l'assistant peut faire appel aux agences d'acteurs et aux directeurs de casting.

Agent artistique
Personne physique ou morale chargées de la promotion d'un artiste (acteur, réalisateur, compositeur) et de la défense de ses intérêts (négociation des contrats)

Le premier rôle
C'est un comédien qui occupe (ou partage) la vedette des films auxquels il participe. Son choix dépend du réalisateur et du producteur.

Les seconds rôles
Ils interprètent des personnages secondaires, mais pas négligeables pour autant. Être second rôle n'est pas synonyme de talent moindre. On leur demande souvent d'être capable de typer et d'imposer très rapidement un personnage, ce qui les enferme souvent dans des emplois dont ils ont du mal à s'échapper. Le choix des seconds rôles est fait par l'assistant en étroite collaboration avec le réalisateur.

Les silhouettes
Se détachent légèrement du lot par une fonction accessoire individuelle ou quelques mots à dire.

Les figurants
Ils forment un décor humain muet dont les individus ne se distinguent guère : foule, clients d'un restaurant, passagers, agents de police, etc.

Les cascadeurs
On fait avant tout appel à eux pour leurs performances sportives, au cours de scènes de bagarres, doubler une vedette dans une scène dangereuse, etc.

La doublure
Ne pas confondre avec le cascadeur. La doublure ressemble à la vedette et qui la remplace quand sa présence n'est pas indispensable : réglage des lumières avant le tournage ou présence à l'image quand la vedette, dans une apparition très effacée, n'est pas reconnaissable.

Les décors

Les progrès de la technique, le soucis de réduire le devis, ont poussé le cinéma contemporain à utiliser des décors réels, intérieurs comme extérieurs. Cela n'a toutefois pas conduit à l'abandon total du tournage en studios et à la construction de décors.

L'architecte décorateur
On dit plus couramment : décorateur. C'est à lui qu'il revient de concevoir les décors, d'en prévoir en d'en suivre la construction. Son intervention, importante pendant la préparation, s'étend du scénario pour la conception, au tournage, pour la construction. Le décor est un élément majeur d'un film. "Le décor est fonction du scénario, il existe que pour lui. Tout décor qui serait une fin en soi ne serait pas un bon décor" Alexandre Trauner. Ce qui signifie que la conception du décor est conduite en collaboration avec le réalisateur, qui pourra lui-même modifier sa mise en scène pour l'adapter au projet retenu.
Au décorateur et au réalisateur se joint également le directeur de la photographie pour l'étude des problèmes techniques (recul ou déplacement de la caméra) ou esthétiques (choix des objectifs, éclairages) liés aux décors.
C'est donc à partir du scénario, après avoir analysé les intentions et répertorié les contraintes, que le décorateur commence son travail proprement dit. Travail qui tient à la fois de l'imagination et de la culture. De l'imagination, pour concevoir ces cadres particuliers, leurs formes, leurs espaces, leurs couleurs; de la culture, pour garantir leur vraisemblance. Pour les films historiques, par exemple, il est d'usage de s'en rapporter aux peintures ou dessins d'époque.
Le décorateur commence par réaliser un premier plan du décor. Lorsque l'accord est atteint sur ces esquisses, le décorateur (ou ses assistants) établit, à la façon d'un architecte, un plan définitif à l'échelle. Il sera distribué à tous les corps de métier qui interviennent dans la construction.

La construction des décors
La construction du décor commence par la définition de son implantation dans le studio. On reporte au sol, en grandeur réelle, le plan établi par l'architecte décorateur. Une fois l'implantation arrêtée, on met en place les châssis (structures en bois et contre-plaqué), sorte de "squelette" qui va recevoir les éléments de décoration. On procède ensuite à l'habillage des châssis. Quand tout est en place, les peintres spécialistes interviennent. Les derniers à intervenir sont l'ensemblier et l'accessoiriste qui installent l'un les meubles, l'autre les accessoires, qu'ils ont eu la charge de rechercher et de louer pour la durée de leur utilisation.
Un cas particulier, mais de plus en plus rare compte tenu de son coût, peut se présenter ; celui de la construction en extérieur de décor trop vaste pour le volume du studio.

L'accessoiriste
Homme à tout faire placé sous la direction de l'ensemblier qui assure le recherche, la surveillance et l'emploi de tous les accessoires et meubles nécessaires à l'action ou figurant seulement dans le décor.

Costumes et maquillage

Les costumes sont dessinés par le créateur de costumes, qu'on appelle souvent improprement costumier. Ce sont deux métiers différents. Le créateur de costumes conçoit des costumes originaux et en surveille l'exécution. Le costumier recherche chez des loueurs spécialisés, les costumes des petits rôles et figurants.

L'habilleuse
Elle est chargée, pendant le tournage, de la préparation et de l'entretien des costumes. Elle aide des acteurs à les revêtir, y apporte éventuellement des retouches ou répare les accidents de tournage.
Le créateur de costumes tient lieu de l'époque où se déroule l'action, du style général du film, du caractère du personnage, de l'intégration des costumes aux décors, de la réaction de la technique (éclairage, objectifs, pellicule).

Le maquillage
Le maquilleur intervient essentiellement pendant le tournage. Il met en valeur l'interprète en effaçant de possibles imperfections (cernes, rides, grain de peau, etc.) ou en jouant légèrement sur son aspect pour le rapprocher davantage du personnage. Il modifie totalement un visage. Il fait passer de vingt à soixante ans un personnage qui vieillit pendant l'action. Il peut aussi avoir à présenter le jeune premier nez écrasé et visage tuméfié après une bagarre, ou à dessiner de vilaines plaies dans des films de guerre.

IMAGE ET SON

Le directeur de la photographie
A partir des observations recueillies au cours des repérages, de la lecture du découpage et de ses échanges avec le réalisateur et le décorateur, le directeur de la photographie sélectionne le matériel qui sera loué. Il vérifie le bon fonctionnement des caméras et la qualité des objectifs. Il contrôle également les caractéristiques de la pellicule choisie et, à partir de prises de vues successives des même plans avec des éclairages de puissances différentes, on détermine la lumière de base retenue pour le tournage.

Chef électricien
Technicien placé sous les ordres du directeur de la photographie. Il est responsable du matériel électrique et commande les électriciens de plateau. Il dispose les projecteurs et les oriente.

Groupiste
Technicien responsable du fonctionnement d'un groupe électrogène.

Chef machiniste
Technicien responsable de l'ensemble du matériel de tournage, il dirige l'équipe des machinistes et veille à régler les problèmes techniques du plateau.

Le chef opérateur son
L'équipe son ressemble comme une sœur, dans son esprit et sa démarche, à celle de l'équipe image. Le chef opérateur du son choisit et essaie son matériel dont les caractéristiques varient suivant qu'il s'agit d'un travail en studio, en intérieurs réels ou en extérieurs, et que le plan de travail envisage un son définitif ou un simple son témoin. Cette préparation intègre l'étude des lieux de tournage et leur adaptation selon la qualité de son qu'on souhaite. Comme le directeur de la photographie, le chef opérateur du son procède à des essais : essais techniques du matériel et des bandes, essais de voix avec les comédiens.

Le play-back
Cette technique constitue un cas particulier dans la préparation du son. Cette technique consiste à enregistrer préalablement le son d'une scène, les acteurs se contentant, pendant le tournage, de plus ou moins mimer. Au cinéma le play-back s'applique essentiellement à la musique. Le play-back offre deux avantages évidents : un prix de revient inférieur (il moins coûteux d'enregistrer un orchestre en auditorium) et une qualité technique supérieure. Mais le play-back est surtout imposé par le découpage en plans et le non-respect de leur chronologie lors du tournage, qui rendrait très aléatoires les raccords musicaux et le maintien de la même "couleur" de son.

LE TOURNAGE

Les premiers opérateurs tournaient la manivelle de leur caméra, à la main. L'expression est restée : on continue à "tourner" un film et à appeler tournage cette période capitale où le projet va devenir images et sons inscrits sur la pellicule et la bande magnétique.
Le film, à tout moment de sa création, est un travail d'équipe. Et si le metteur en scène (le réalisateur) est bien le maître d'œuvre, le responsable artistique et, parfois l'auteur complet du film, il ne saurait mener son projet à bien sans l'intervention de nombreux collaborateurs.

La mise en place
Une journée de tournage commence la veille. L'assistant contrôle la feuille de service et sa diffusion. Les horaires de travail d'une équipe de cinéma n'ont que peu de rapports avec ceux d'une entreprise traditionnelle. Si on atteint une relative régularité en studio, il en va autrement en extérieurs où les prises de vues sont soumises à la lumière naturelle.
Sauf incident imprévisible, tout est opérationnel à l'arrivée du réalisateur. Celui-ci fait une première mise en place, une répétition avec les acteurs et les techniciens. Cette mise en place varie selon que le réalisateur travaille avec un découpage technique respecté ou avec un découpage souple.

L'équipe de prise de vues

Le directeur de la photographie
Il est le maître de la prise de vues, dont il supervise tous les aspects, même s'il délègue une partie de ses responsabilités aux membres de son équipe : cameraman (ou cadreur) et assistants. Sauf en un domaine, le plus délicat et qu'il assume en totalité : l'éclairage.

Les éclairages
On ne peut nier le rôle primordial de la lumière dans l'élaboration de l'image. Le cadrage l'organise physiquement, impose le rapport des objets entre eux et avec le spectateur. Déjà, l'éclairage appartient lui-même au cadrage, dans la mesure où il participe de cette organisation spatiale qu'il accentue ou estompe.

Mise en place de la caméra
La caméra est l'instrument essentiel du tournage puisque c'est elle qui va enregistrer les images sur la pellicule. Son maniement est confié au cadreur (ou cameraman) en relation avec le réalisateur et le directeur de la photographie, car mise en scène, éclairage et cadrages sont indissociables.
En premier lieu, le cadreur détermine l'emplacement de la caméra. Ce qui devrait directement découler du découpage technique ou, mieux, du story board.

Les cadrages
Le cadrage est l'organisation des éléments de l'image à l'intérieur du rectangle imposé par la caméra.

Les assistants opérateurs
Le premier assistant opérateur a participé à la mise en place de la caméra. On l'appelle aussi pointeur, parce qu'il a la responsabilité de régler la mise au point pendant la prise de vues. Quand il y a mouvement de la caméra il y a nécessité de "rattraper" la mise au point.
Le deuxième assistant opérateur est affecté au chargement de la caméra. Celle-ci est alimentée en pellicule par des magasins amovibles que le deuxième assistant charge en fonction des besoins. Pendant le tournage, le deuxième assistant vérifie, sur le compteur de la caméra, la quantité de pellicule consommée, et celle qui reste disponible pour le plan suivant.

L'équipe de prise de son

Le travail du chef opérateur du son se distingue de celui du directeur de la photographie sur plusieurs points. Le plus important réside en ce que, contrairement à ce qui a lieu pour l'image, il n'enregistre pas, lors du tournage, la totalité des éléments figurant sur la bande-son définitive. Celle-ci comporte des dialogues, des bruits et des musiques, enregistrés à des moments différents et réunis lors du montage et au mixage.

Le chef opérateur du son cherche d'abord le meilleur placement du ou des micros. En fonction des voix, de leur présence, de la perspective sonore et de l'ambiance. Parallèlement, il note les déplacements des comédiens et prend des dispositions pour maintenir ses micros à la même distance. Ce qui est une des fonctions du perchiste (ou perchman). Assistant du chef opérateur du son, le perchiste a pour tâche, justement de maintenir le micro à sa bonne place, sans encombrer le champ de la caméra. Il s'aide pour cela d'une longue perche qui porte le micro à son extrémité.
Il importe de distinguer son direct et son témoin, qui n'appellent pas les mêmes conditions d'enregistrement.
Le son direct est enregistré au tournage pour être utilisé comme tel au montage. Considéré comme définitif, il doit donc posséder toutes les qualités, techniques et artistiques, imposées par sa destination.
On a recourt au son témoin chaque fois que les conditions de tournage ne permettent pas le son direct. Cela peut dépendre des lieux, du budget, des comédiens (quand la distribution réunit des interprètes ne parlant pas la même langue). Le son est alors refait, après tournage, en postsynchronisation ; opération que facilite le son témoin.

Le clap
Le clap (ou claquette), généralement en bois et peint en noir est constitué d'une plaque complétée à sa base par une claquette (d'où son nom) formée de deux planchettes réunies par une charnière. Le "tableau" est divisé en cases inégales sur lesquelles sont mentionnés le titre du film, les noms du réalisateur et du directeur de la photographie, les numéros du plan et de la prise, l'effet lumière (jour, soir ou nuit). Lorsque le machiniste présente le clap devant la caméra, il dit à haute voix le titre et les numéros de plan et de prise et il termine en frappant la claquette.
L'utilité du clap est triple. Il indique le départ simultané du son et de l'image et permet ultérieurement, notamment aux monteurs de rétablir la synchronisation des deux bandes (image et son). Il suffit pour cela de faire coïncider le bruit de la claquette avec l'image de sa fermeture. Les monteurs utilisent également le clap pour repérer les plans et les prises à conserver. Enfin le laboratoire se fie au clap pour retrouver les prises à tirer et pour adapter son tirage aux effets lumière mentionnées.

La scripte
La scripte assume une double fonction : secrétaire de plateau et mémoire du film. Au premier titre, elle rédige les rapports image et montage, le journal de bord et le rapport production. Au second, le plus intéressant pour elle, elle assure la continuité du film. Son travail demande une attention de tous les instants, un esprit d'observation aiguisé, une connaissance des techniques cinématographiques, mais aussi le sens de l'organisation. La scripte est également associée à la préparation du tournage, au moins pour le pré-minutage et la continuité.

Le photographe de plateau
Il n'intervient pas dans la réalisation du film. Sa fonction est de prendre des photos de tournage et des scènes du film. Elles seront utilisées pour la promotion du film et pour la publicité dans les halls des salles de cinéma.

LA POSTPRODUCTION

On appelle postproduction toutes les opérations qui suivent le tournage jusqu'au tirage des copies. Elle recouvre donc le montage, la postsynchronisation, l'enregistrement de la musique et des bruits additionnels, le mixage, les effets spéciaux de laboratoire, le montage négatif, le report optique du son, l'étalonnage, le tirage du master et de la copie zéro.

Le montage
Le montage est la première opération de postproduction et la plus importante du point de vue de la création. La première opération consiste à choisir pour chaque plan la prise considérée comme la meilleure. A partir des prises retenues (et synchronisées) dont il a retiré les claps, le monteur procède à une remise en ordre des plans, en les collant bout à bout dans la succession prévue au découpage qu'on appelle copie de travail.

La postsynchronisation
On appelle postsynchronisation l'enregistrement de dialogues après le tournage. Elle intervient chaque fois qu'on doit renoncer au son direct. La postsynchronisation comprend deux phases : la détection et l'enregistrement.
La détection consiste à reporter le texte à dire sur une pellicule 35 mm transparente dite "bande rythmo". Cela en parfaite correspondance avec l'image grâce à une machine qui assure le synchronisme de l'image et de la bande rythmo.

Détecteur
Technicien du doublage qui repère sur l'écran d'une table de montage le texte original en même temps que le mouvement des lèvres de l'acteur qui le prononce.

L'enregistrement se passe dans un auditorium spécialement équipé. Dans la salle, un écran classique sur lequel l'image est projetée et, en dessous, un deuxième écran, de même longueur mais nettement plus étroit. En synchronisme avec l'image, la bande rythmo défile, de droite à gauche et en continu sur l'écran inférieur. Un index indique le moment précis où chaque syllabe doit être prononcée.

L'enregistrement de la musique

La musique de film peut avoir deux origines : musique préexistante, écrite indépendamment du film, ou musique composée spécialement pour le film et dite musique originale.

Compositeur
Auteur de la composition musicale qui accompagne le film et lui donne une partie de sa couleur.

Arrangeur
Musicien qui procède à des arrangements d'œuvre préexistantes en les fusionnant antre elles ou en les réécrivant en fonction des besoins dramatiques et rythmiques du film.

Les bruits
Un film comporte des bruits qu'on peut classer en deux catégories : les bruits réalistes et les bruits à effets. Les bruits réalistes sont imposés par l'image dont ils composent, en quelque sorte, la rumeur. C'est le bruit des pas d'un personnage, le moteur d'un véhicule, des objets qui tombent ou sont déplacés, un liquide qu'on verse, un coup de feu, etc. Les bruits à effets dépassent la simple nécessité de vraisemblance sonore pour acquérir une valeur affective ou symbolique.

Le bruiteur
Il est l'héritier d'une très ancienne profession née, bien avant le cinéma sonore, pour animer les spectacles théâtraux puis le cinéma muet. Le bruiteur est quelqu'un qui reconstitue les bruits par des moyens parfois très insolites et qu'il garde jalousement secrets.

Le mixage
En fin de montage, le son mobilise plusieurs bandes magnétiques. Au minimum trois (parole, bruits, musique). Il convient donc de les ramener à une seule en les mélangeant. C'est ce mélange qu'on appelle mixage.

AUTRES MÉTIERS

Animateur
En matière d'animation, dessinateur chargé de mettre au propre les dessins de base et de réaliser au crayon les dessins clés correspondant aux positions extrêmes des mouvements.

Attaché de presse
Collaborateur de la production ou indépendant chargé de la promotion des films auprès des médias.

Critique
Personne qui commente et juge les films dans la presse écrite, radio ou télévisuelle.

D'après Faire un film de François Chevassu
Édition Edilig
Et Vocabulaire technique du cinéma de Vincent Pinel
Édition Nathan Université

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Sites ressources et autres outils

Video Truc : site des cinéastes amateurs

http://www.videotruc.com/index.php

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FESTIVAL COURT METRAGE LYON

Voici des liens sur les différents court metrage lyonnais plus des liens sur des sites relatant de la réalisation filmique

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STORYBOARD

PETIT EXTRAIT DU STORYBOARD DU FILM "L'HOMME QUI PLANTAIT DES ARBRES" de Frédéric BACK (Canada) avec l'aimable autorisation de l'auteur Le "storyboard" c'est le découpage technique du film, non seulement décrit en mots, mais encore représenté visuellement par des dessins plus ou moins schématiques de chaque plan, à la manière d'une bande dessinée. Cette technique est non seulement utilisée en animation, mais également parfois pour les films "live", pubs, clips....etc

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CLIP SUR LA FORMATION "PRISE DE VUE" - MAISON DE QUARTIER DES GENETS DE BRON le 8/03/07

Formation prise de vue à la Maison de Quartier des Genêts de Bron. Formation assurée par Monsieur Djamel HAMIDOU - Responsable Jeunesse de la Maison de Quartier des Genêts

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FORMATION "PRISE DE VUE" - MAISON DE QUARTIER DES GENETS le 8/02/07






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LEXIQUE CINEMATOGRAPHIQUE

Tous ces termes cinématographiques, et bien d’autres encore, sont définis dans le lexique ci-dessous. Les illustrations sont en cours d’élaboration.

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Présentation (vidéo)



Blog filma bron
Vidéo envoyée par alifaxe

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LIENS SUR LA VIDEO

Ensemble de sites vous permettant d'avoir des informations sur la réalisation filmique.

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LE SCENARIO

Le synopsis A partir d'une simple idée de départ, le scénariste et/ou le réalisateur imagine brièvement une histoire. Si l'histoire est tirée d'un livre, on recourt à un adaptateur. On écrit d'abord un synopsis de quelques lignes, c'est-à-dire un bref résumé de ce que sera le film (c'est l'ossature). C'est sur ce petit texte que va reposer le scénario. Il faudra veiller à ne pas s'éloigner du contenu du synopsis lors de l'écriture des séquences, au risque de rendre le film incompréhensible!

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FORMATION "SCENARIO" - CYBER-BASE DE BRON le 25/01/07

Prochainement sur le blog de FilmaBron des tutoriels sur le scenario.

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STRUCTURE PARTICIPANTES


MAISON DES QUARTIERS DES ESSARTS

21 Rue du Parc

69500 Bron

04-78-74-25-37

 

MAISON DE QUARTIER DES GENETS

10 Rue Jacques Daliganet

69500 Bron

04-78-54-26-15

 

CENTRE LEO LAGRANGE

33 Avenue Pierre Brossolette

69500 Bron

04-72-81-99-72

 

CENTRE SOCIAL GERARD PHILIPE

11 Rue Gérard Philipe

69500 Bron

04-72-14-97-60

 

CENTRE AERE PARILLY

Boulevard Emile Bollaërt

69500 Bron

04-78-74-42-82

 

CYBER-BASE

212 Avenue Franklin-Roosevelt

69500 Bron

04-72-81-76-87

 

MJC LOUIS ARAGON

Place Gaillard Romanet

69500 Bron

04-78-26-87-25

 

MAIRIE DE BRON

Place Weingarten

69500 Bron

04-72-36-13-13

 

CENTRE SOCIAL DU PETIT TAILLIS

7 Rue Paul Pic

69500 Bron

04-78-26-88-53

 

AWAL GRAND LYON

7 Rue de l’Epée

69003 Lyon

04-72-84-95-72

 

 

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